Lens-Liévin (CALL) se sont réunis lors du conseil d’installation. À cette occasion, il a été procédé à l’élection du président, des vice-présidents et des membres du bureau exécutif.

Ces décisions importantes, qui structurent la gouvernance de l’agglomération et reflètent le respect accordé à la représentation de chaque commune, ont suscité de vives indignations - notamment l’exclusion du Maire de Liévin de toute responsabilité…

LA CALL, QU’EST-CE QUE C’EST ?

 

La Communauté d’Agglomération Lens-Liévin (CALL) est un établissement public de coopération intercommunal (EPCI) qui regroupe 36 communes, dont Liévin.

Elle concerne près de 250 000 habitants et fonctionne grâce au travail de 94 élus, issus du suffrage universel direct lors des élections municipales et communautaires.

La CALL a pour vocation de rassembler les communes de l’arrondissement Lens-Liévin pour travailler sur des sujets qui relèvent de ses compétences.

Elle intervient notamment pour :

- l’enlèvement et le traitement des déchets

- l’aménagement du territoire

- les transports et les mobilités

- la réalisation de certains grands projets

- le développement économique

 

La gouvernance politique de la CALL est conduite par le bureau exécutif composé du Président, des 15 vice-présidents et de 20 membres supplémentaires, traditionnellement les maires de l’agglomération.

 

COMMUNE ET AGGLOMÉRATION : QUI FAIT QUOI ?

Les élections municipales et communautaires sont l’occasion de mieux comprendre la répartition des compétences.

La commune agit au plus près du quotidien des Liévinois : état civil, écoles et crèches, sécurité, parcs, voirie, culture ou action sociale.

De son côté, l’agglomération de Lens-Liévin intervient sur les grands enjeux du territoire : transports, eau et assainissement, gestion des déchets, développement économique et transition écologique. Etat des lieux.

LE SECTARISME DE SYLVAIN ROBERT À L’ÉGARD DE LIÉVIN

Historiquement, et dans une logique de représentativité démographique du territoire, le maire de Liévin a toujours occupé une place de choix dans la gouvernance de la Communauté d’Agglomération Lens-Liévin.

Ainsi, Monsieur Dany Paiva, le nouveau maire de Liévin élu avec un total de 6 080 voix aux dernières élections municipales – soit le maire élu avec le plus de voix de toute l’agglomération devant Sylvain Robert, le Maire de Lens élu quant à lui avec 5 734 voix -, s’est présenté au poste de président, et à défaut de 1er vice-président, dans l’intention de représenter la ville de Liévin à sa juste place.

Hélas, Monsieur Sylvain Robert, réélu à la présidence de la CALL, a rejeté avec mépris cette volonté en choisissant uniquement des vice-présidents issus du socialo-communisme, tout en coupant la parole à Monsieur Dany Paiva qui souhaitait simplement motiver sa candidature comme le prévoit la loi. Cette peur du débat est aussi ridicule que dangereuse pour la démocratie, car on ne peut prétendre représenter un territoire en bafouant le droit à la parole des élus issus du suffrage universel. En empêchant le maire de Liévin de s’exprimer et en piétinant le choix démocratique de la deuxième ville de l’agglomération, c’est la voix de 30 000 habitants qui est muselée.

OÙ EST PASSÉE LA PARITÉ ?

Au-delà du non-respect de la représentativité du territoire ainsi que des équilibres politiques actuels décidés par les électeurs, il est étonnant de constater que seulement 2 femmes sur 15 occupent un poste de vice-président. Pour des élus socialo-communistes, qui feignent de défendre la parité envers et contre tout – parfois même dans des situations complexes à l’image de la parité rendue obligatoire dans les communes de moins de 1000 habitants -, on a connu mieux en matière de cohérence politique….

LE SCANDALE DÉMOCRATIQUE JUSQU’AU BOUT !

Comble de l’irrespect et du scandale démocratique, Sylvain Robert s’est arrogé le syndicat mixte du stade couvert de Liévin. Cette situation invraisemblable, où le maire de Liévin et sa majorité municipale ne disposent d’aucun représentant dans les syndicats qui concernent leur propre ville, est absolument aussi honteuse qu’irresponsable. En excluant la majorité municipale liévinoise de toute responsabilité et en faisant élire l’élue écologiste d’opposition Marjorie Delonghai, Sylvain Robert prouve une fois encore que son sectarisme n’a aucune limite et qu’il se traduit par une volonté d’humilier la ville de Liévin.

 

 

 

LE SCANDALE DÉMOCRATIQUE

Traditionnellement, il est d’usage que tous les maires dela communauté d’agglomération soient représentés au sein du bureau exécutif de la CALL.

Or, le choix réalisé par Monsieur Sylvain Robert de désigner Monsieur Marc Telliez, conseiller municipal de l’opposition de Liévin – ayant figuré en 3ème position sur la liste de Monsieur Jérôme Darras et siégeant au conseil communautaire en l’unique raison des démissions successives de ses colistiers puisque seulement 2 sièges étaient attribués à l’opposition –, constitue un véritable coup d’État institutionnel.

Par ce choix illogique et profondément antidémocratique, Monsieur Marc Telliez se retrouve à occuper le siège au bureau de la CALL qui revenait de plein droit au Maire de Liévin. La souveraineté des Liévinois a été bafouée et volée.

Le maire de Liévin ne disposera d’aucun poste à responsabilité au sein du bureau exécutif, ce qui empêche les Liévinois d’être représentés et défendus à la hauteur de la volonté qu’ils ont exprimée dans les urnes.

Par conséquent, les Liévinois mécontents de la gestion très critiquable de la CALL – notamment quant à la folie fiscale avec l’augmentation de 82,26 % en 6 ans de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) – pourront s’en plaindre à Monsieur Marc Telliez (m [point] telliezatlievin [point] fr) qui devra assumer le bilan de ceux qui l’ont placé dans cette position.