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Histoire et patrimoine

patrimoine
Visites possibles de tous les sites avec le programme « Laissez vous conter Lens-Liévin ».

Le nom de Liévin, tel qu’il existe aujourd’hui, remonterait au premier siècle de notre ère et viendrait du mot « Levesano » qui signifie « eau qui purifie, qui guérit » ou encore « la bonne eau » .

  • Riaumont, berceau de Liévin : des silex taillés, des vases et des poteries de l’époque néolithique (3 300 ans avant notre ère) ont été découverts dans la rue Clovis.
  • La plus vaste nécropole mérovingienne du Pas-de-Calais (752 tombes) y est exhumée en 1905.

Jusqu’au milieu du 19è siècle, Liévin vit essentiellement de son agriculture.
(Repères démographiques : 1414 : 150 hab. ; 1793 : 953 hab.).

  • 1857 : découverte de 4 couches de houille et début de l’exploitation charbonnière.
  • (repères démographiques : 1856 : 1 449 hab. ; 1914 : 26 000 hab.)
  • 1914 – 1918 : Liévin est rasée à 100 %. La commune perd ses 3 châteaux : les châteaux de Rollencourt, Aronio de Romblay et Jonglez de Ligne.
  • Liévin est titulaire de la Croix de Guerre.
  • 1939 : La seconde guerre mondiale n’épargne pas Liévin. Les mineurs combattent l’occupation. Dans tous les puits, la résistance se généralise, les actes de bravoure se multiplient. En mai et juin 1941, à l’issue d’une grève de trois semaines, l’occupant cède aux revendications des Gueules Noires.
  • 1945 : Liévin n’échappe pas à l’objectif de production des 100 000 tonnes de charbon par jour. Le redressement de l’industrie française en dépend. La bataille du charbon sera gagnée, mais à quel prix

Les catastrophes minières

28 novembre 1861, Fosse n°1 : 2 victimes

13 août 1882, Fosse n°3 : 8 victimes

14 janvier 1885, Fosse n°5 : 28 victimes

16 mars 1957, Fosse n°3 : 10 victimes

27 décembre 1974, Fosse St Amé : 42 victimes
(fin de l’exploitation charbonnière à Liévin)

Pour rendre hommage à la corporation minière, la ville de Liévin a créé un Mémorial National au Rond Point Sainte Barbe, préservé et mis en valeur deux chevalements, témoins du passé laborieux de la commune.

monument en hommage aux mineurs

Notre dame de Lorette, Vimy

A 10 minutes de Lens, dans les vertes collines d’Artois, découvrez 2 grands sites de mémoire de la Grande Guerre : Le parc commémoratif canadien de Vimy, son mémorial, ses souterrains, ses tranchées et La nécropole de Notre-Dame de Lorette, la plus grande nécropole de France. Dans les nombreux cimetières et mémoriaux alentours ou sur un champ de bataille reconstitué, retracez la vie des combattants d’Artois.
Histoire :

Notre Dame de Lorette, située à Vimy est le lieu d’un cimetière et mémorial français qui commémorent les violents combats de 1915. Cette colline dominant l’Artois, ( 165  m.) à quinze kilomètres d’Arras, fut un des champs de bataille les plus disputés entre octobre 1914 et septembre 1915.
Une basilique a été construite, ainsi qu’une tour lanterne à la poignante crypte qui  renferme les corps de soldats inconnus des deux guerres mondiales et de celle d’Indochine, sept autres ossuaires sont répartis aux extrémités du vaste cimetière. 22970 corps de jeunes inconnus reposent parmi les croix de Lorette. Cet endroit s’étend sur plus de 13 ha et comporte 19 000 croix. La basilique (de 46 m. de long et 14 de large), et la tour lanterne ( ossuaire) furent érigées d’après les plans de Louis-Marie Cordonnier, architecte lillois ( de 1921 à 1931 ). Sur les murs de la basilique, on peut voir des milliers de plaques  en souvenir de ces sacrifices humains.
La première pierre de la La TOUR LANTERNE a été posée par le maréchal Pétain le 19 juin 1921

Vaste panorama sur le bassin minier vers le Nord ( Lens et les terrils jumeaux de Loos ), le Mémorial de Vimy plus à l’Est, le village d’Ablain St Nazaire au pied de la colline et on aperçoit les tours du Mt St Eloi et Arras vers le Sud

Crête de Vimy

Inauguré en 1936, le mémorial construit en hommage aux soldats canadiens tués pendant la Première Guerre mondiale est devenu le symbole de la naissance de cette nation.

Dominant le Bassin minier, la crête de Vimy constituait une position essentielle de la défense allemande. C’est sur ce point haut que le Canada fait construire un ensemble monumental à la mémoire de ses 66 000 soldats morts au combat.
Entouré d’un parc de 110 hectares, don de la France au Canada, le mémorial commémore plus particulièrement la bataille du 9 avril 1917 au cours de laquelle les canadiens ont repris la crête. Cette victoire fait date dans l’Histoire du Canada. A proximité du monument, il est possible de visiter des tranchées reconstituées ainsi qu’une partie des souterrains ayant servi lors de la bataille. Un centre d’interprétation apporte les clés de lecture indispensables pour saisir l’implication canadienne dans le conflit.

Cimetière communal :

Dans le cimetière communal de Vimy, une trentaine de soldats britanniques sont tombés au cours de la première guerre mondiale. Ils y reposent aujourd’hui. Ce cimetière a été utilisé à la fois par les Allemands et les Britanniques. Par la suite, près de 60 tombes allemandes ont été déplacées. (Extrait du site Mémoire de pierre).
Les terrains sont ouverts tous les jours à longueur d’année.
Centre d’accueil : 
Du 1er mai au 31 octobre (10 h 00 à 18 h 00)
Du 1er novembre au 30 avril (9 h 00 à 17 h 00)
Tunnel de la Grange :
Des guides canadiens offrent des visites guidées du tunnel de la Grange du 10 mai jusqu’au 30 novembre. Les visiteurs doivent faire une réservation au préalable.
Compte tenu du nombre limité d’employés et pour des raisons de santé et de sécurité, le tunnel de la Grange est fermé de la mi-décembre jusqu’au 30 avril, inclusivement.

Plus d’informations

Office de Tourisme et du Patrimoine de Lens-Liévin
26 rue de la Paix
62300 Lens

03 21 67 66 66

info@tourisme-lenslievin.fr

www.tourisme-lenslievin.fr